NOS ORCHIDÉES

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Origine : Madagascar, Afrique Continentale

Aerangis est un genre d’orchidée dont on connaît une cinquantaine d’espèces que l’on rencontre dans les forêts pluviales d’Afrique des Comores et de Madagascar. Elles sont, la plupart du temps, épiphytes mais certaines s’installent aussi sur des rochers. Elles sont proches des Vanda. Leurs fleurs petites, généralement blanches sont agréablement parfumées la nuit.

La culture de ces plantes est facile pourvu que l’on respecte les quelques points qui suivent. Les températures devraient être comprises entre 16 et 18 °C la nuit et 18 à 25 °C le jour, avec un taux d’humidité oscillant entre 60 et 80 % toute l’année. Les arrosages doivent être abondants (de l’ordre d’une à deux fois par semaine), avec une eau non calcaire. Diminuer un peu l’arrosage quand les températures sont plus fraîches.

L’exposition doit être abritée du soleil direct. Les aerangis tolèrent une luminosité moyenne (un bord de fenêtre exposé au nord, par exemple).

Fournir un engrais équilibré après la floraison (N=P=K), pendant la période de croissance. Ensuite, préférer un engrais dosé N<P<K pour favoriser la floraison.

Le rempotage peut intervenir quand le compost vieillit (~ 2 ans) et quand la plante développe de nouvelles racines hors du pot. Le substrat peut alors être composé de mousse de sphaigne pure pour une jeune plante, ou d’écorce de pin pour une plante plus âgée. Il est également envisageable de les monter sur écorce si l’hygrométrie est suffisante.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Sous-famille Epidendroideae
Tribu Vandeae
Sous-tribu Aerangidinae
Genre Aerangis (Rchb.f., 1865)
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae

Le genre Angraecum comprend plus de 200 espèces d’orchidées. Certaines d’entre elles sont spectaculaires. Ce genre est inclus dans la tribu des Sarcanthinae. Ces espèces ne possèdent pas de pseudobulbes mais ont une tige à croissance monopodiale. Ce sont des orchidées souvent de grande taille, épiphytes, adaptées aux conditions des forêts sèches d’Afrique tropicale ou de Madagascar. Seules quelques espèces sont originaires d’Asie.

Le naturaliste français Bory de Saint-Vincent est le premier à décrire une espèce du genre, l’Angraecum eburneum, en 1805 d’après un spécimen découvert sur l’île de La Réunion. Le botaniste Du Petit-Thouars va à son tour découvrir une vingtaine d’espèces nouvelles dans les deux décennies suivantes.

C’est Achille Richard qui se chargera en 1828 de publier les premières diagnoses latines pour le genre et les espèces connues alors, en partie à l’aide des notes de Du Petit-Thouars.

Angraecum sesquipedale mérite une attention particulière en raison d’une prédiction faite par Darwin en 1862 concernant le mode de pollinisation. En effet la poche de nectar est éloignée d’environ 30 cm de la partie externe des pièces florales et, selon Darwin, il devait se trouver un papillon muni d’une trompe susceptible d’avoir une longueur entre 25 et 27 cm. Cette prédiction, fondée sur l’idée de coévolution, suscita de nombreuses railleries et il faudra attendre 40 ans avant que L.W. Rotschild et K. Jordan ne découvrent un papillon de la famille des sphinx, Xanthopan morgani praedicta, à la trompe démesurée. Cette trompe de 27 cm de long décrit 20 tours pour se loger dans la tête au repos.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Angraecum (Bory, 1804)

Les Brassia et ses nombreux hybrides sont des orchidées botaniques recherchées. Communément appelés « orchidées araignées », ils sont caractérisés par des fleurs à longs sépales et longs pétales (pour certains ils peuvent atteindre plus de 50 cm).

La zone d’expansion de cette plante épiphyte a pour centre les contreforts des Andes péruviennes et s’étend sur toute l’Amérique tropicale (Amérique Centrale, Caraïbes, Floride, Pérou, Bolivie). Croissant en touffes sur des arbres, on le trouve dans les forêts humides entre 0 et 1500 m d’altitude. Si certaines espèces sont restreintes à de petites zones géographiques, Brassia caudata peuple toute la zone susmentionnée.

Les Brassia possèdent de grands pseudobulbes elliptiques et oblongs au sommet desquels sortent une ou deux feuilles coriaces. Entre des gaines distiques et ces pseudobulbes sortent des inflorescences latérales non ramifiées de 15 à 25 cm, garnies de nombreuses fleurs. Les bractées sont petites et le labelle de la fleur n’est pas attaché à la colonne. Les deux pollinies sont fines.

Les Brassia, comme toutes les orchidées, ont une méthode de pollinisation originale : La guêpe des chemins du genre Pepsis (et Campsomeris), trompée par la ressemblance du Brassia, pique la colonne et le labelle en essayant de saisir sa proie. Avec des mouvements, la tête de la guêpe entre en contact avec les sacs à pollen qu’elle transporte vers un autre Brassia.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Tribu Oncidiinae
Genre Brassia (R.Br., 1813)

Le Cambria est l’orchidée parfaite pour les débutants : sa culture est très facile et elle fleurit toute l’année.

Ils sont encore aujourd’hui régulièrement hybridés pour produire toujours plus de cultivars d’entretien facile et à la floraison spectaculaire.

Ce sont des plantes qui conservent les traits morphologiques caractéristiques de leurs parents : croissance sympodiale, pseudobulbes ovoïdes plus ou moins comprimés, longues feuilles rubanées vert clair, racines longues et fines. La taille des plantes obtenues varie en fonction des différents parents utilisés lors des croisements successifs, de 20 à 40 cm, voire plus.

Les hampes florales mesurent en moyenne de 40 à 70 cm, mais peuvent exceptionnellement dépasser 1,00 m. Elles sont parfois ramifiées et portent des fleurs étoilées au labelle ondulé à frisoté. Le nombre de fleurs par hampe peut varier de moins d’une dizaine à une centaine selon les variétés. Rarement monochromes, les fleurs sont de couleurs variables, avec un fond souvent uni, mais zébré, pointillé ou veiné d’une teinte différente. Comme pour la très grande majorité des orchidées, ces couleurs se répartissent selon une large palette de rouges, lie-de-vin, violets, roses, jaunes, orange, bruns ou blanc plus ou moins cassé, verts parfois, toute couleur à l’exception du bleu.

Nom vulgaire ou nom vernaculaire ambigu :
L’appellation « Cambria » s’applique en français à plusieurs taxons distincts.
Taxons concernés
Dans la famille des Orchidaceae :
hybrides d’Odontoglossum
hybrides d’autres Oncidiinae

Les Cattleyas comptent parmi les plus belles orchidées par leur taille de leurs fleurs, par leur variété et leurs coloris.

Le genre Cattleya est un genre d’orchidée originaire des forêts tropicales d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud qui comprend une soixantaine d’espèces. Son nom vient de William Cattley qui fut le premier collectionneur qui réussit à les faire refleurir.

Ce sont des plantes sympodiales épiphytes formant des pseudobulbes à une ou deux feuilles. Les cattleyas bifoliés ont des inflorescences en grappe alors que les cattleyas à une feuille produisent, le plus souvent, des fleurs isolées de grande taille. Les fleurs sont en règle générale très parfumées.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Cattleya (Lindl., 1824)
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae
Sous-famille Epidendroideae
Tribu Epidendreae

Le genre Cymbidium (du grec κύμβη – kumbè : vase, coupe) regroupe des Orchidées originaires de l’Himalaya, de Chine, du Japon, ainsi que des zones tropicales asiatiques. Ce genre comprend environ quarante-quatre espèces botaniques et de nombreux hybrides, souvent issus des espèces botaniques chinoises et indiennes.

Ces plantes peuvent être épiphytes, terrestres, lithophytes, voire saprophytes. Elles sont à croissance sympodiale: elles forment des touffes de pseudobulbes aux longues feuilles en lanière. Elles produisent, de l’automne au début du printemps, de grandes hampes florales à la durée exceptionnelle, souvent parfumées.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidacée
Sous-famille Epidendroideae
Tribu Cymbidieae
Sous-tribu Cymbidiinae
Genre Cymbidium (Sw., 1799)

Cette « l’orchidée-bambou », est une de celle qui offre une grande quantité de fleurons colorés.

Le genre Dendrobium de la famille des Orchidaceae originaire des régions sub-tropicales et tropicales d’Asie, d’Australie et de Nouvelle-Zélande. On dénombre 1220 espèces dans des biotopes variés.
Le nom se compose des mots grecs δένδον (dendron) = arbre et βίος (bios) = vie (littéralement qui vit sur les arbres car toutes les espèces sont épiphytes, plus rarement lithophytes).
Après Bulbophyllum, Dendrobium représente le deuxième genre le plus important des orchidées en nombre d’espèces. Le genre se caractérise par la tige constituée de pseudobulbes.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Dendrobium (Sw., 1799)
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae
Sous-famille Epidendroideae
Tribu Dendrobieae
Sous-tribu Dendrobiinae

Une des espèces les plus fragiles, elle nécessite une attention très particulière.

Ces orchidées sont connues pour leur taille assez petite, voire carrément naine chez certaines espèces, avec des fleurs de moins d’un centimètre à plus de 6 cm de diamètre. Ces fleurs sont assez simples : les pétales et le labelle sont particulièrement réduits, laissant la place aux sépales, souvent très effilées. Les fleurs sont généralement de couleur vive : rouge, orange, jaune, rose. Les feuilles sont oblongues, coriaces et vert sombre. Elles n’ont pas de pseudobulbes.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Masdevallia (Ruiz & Pav., 1794)

Délicate, fragile ou merveilleuse on l’appelle aussi l’ « orchidée-Pensée ».

Cette orchidée épiphyte pousse dans une aire qui va du centre et du sud du Brésil jusqu’en Argentine. Elle possède une ou deux feuilles qui sortent d’un grand pseudo-bulbe ovoïde et comprimé. L’inflorescence est composée de fleurs cireuses sans ergot. Le labelle est large et aplati; il est dépourvu d’éperon. Le gynostème présente deux pollinies rigides. Les fleurs dégagent une légère odeur suave et exotique.

Les sujets de ce genre sont souvent confondus avec d’autres orchidées du genre Miltoniopsis. Seuls les spécialistes et les amateurs éclairés font systématiquement la différence entre Miltonia et Miltoniopsis, les deux termes étant souvent utilisés l’un pour l’autre dans le commerce, ce qui peut causer une certaine confusion.

Miltonia est plus proche d’Oncidium que Miltoniopsis. L’espèce qui présente les fleurs les plus proches de la pensée est Miltonia spectabilis. Les taxonomistes discutent toujours pour savoir si les espèces du genre Miltonia devrait être classée dans le genre Oncidium en raison des similitudes entre les deux genres.

Miltoniopsis pousse dans des climats plus frais et sa culture est plus difficile que celle de Miltonia.

La culture des Miltonia est semblable à celle des Oncidium.

Règne Plantae
Classe Equisetopsida
Sous-classe Magnoliidae
Super-ordre Lilianae
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae
Genre Miltonia (Lindl., 18371)

Assez facile à cultiver, cette orchidée offre une quantité de fleurs impressionnantes, la plus abondante de toutes, on parle d’elle comme une dentelle.

 

Oncidium est un genre d’orchidées originaire d’Amérique tropicale (de l’Argentine jusqu’à la Floride) de dimensions très variables selon l’espèce. Les espèces du genre sont cultivées et vendues pour leurs jolies fleurs jaunes tachetées de marron dans la forme la plus courante. Les hybrides horticoles présentent souvent un labelle bien développé.

Ce genre a été créé en 1800 par le botaniste suédois Olof Peter Swartz (1760-1818). En 2009, les botanistes britanniques Mark Wayne Chase et Norris Hagan Williams on révisé la classification de nombreuses espèces, recombinées notamment dans le genre Gomesa.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Oncidium (Sw., 1800)
Classification APG III (2009)
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae
Sous-famille Epidendroideae
Tribu Maxillarieae
Sous-tribu Oncidiinae

L’orchidée peut être la plus hypnotique par sa forme élancée. Facile à cultiver chez soi, elle demande tout de même assez d’attention.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre psychopsis
Classification phylogénétique
Clade
Clade
Ordre
Famille
Sous-famille

Le fameux « Sabot de Vénus », elle est souvent confondue avec les plantes carnivores. Sa lèvre en forme de chaussure sert de piège aux insectes. Elle reste l’une des plus mystiques des orchidées cultivées.

Plante originaire principalement d’Asie tropicale : Depuis le centre de l’Inde jusqu’aux Îles Salomon et depuis le sud de la Chine et l’Himalaya jusqu’en Nouvelle-Guinée. Bref leur aire de répartition couvre une large part de l’Asie du Sud, ainsi que de l’Océanie, en zone équatoriale, tropicale et subtropicale. Elles sont propres aux forêts pluviales de plaines et de montagnes depuis le niveau de la mer jusqu’à 2 500 m d’altitude. Ceci dit dans certaines zones montagneuses et notamment dans l’Himalaya elles poussent aussi dans les prairies humides à la lisières des forêts. Ce sont des orchidées terrestres, épiphytes (quelques espèces seulement) ou lithophytes. Plus généralement ces plantes poussent souvent aux abords des cours d’eau forestiers, profitant ainsi de plus de lumière et d’humidité. Elles font courir leurs racines entre les anfractuosités des rochers et la mousse pour puiser les sels minéraux de l’humus forestier.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Paphiopedilum (Pfitzer, 1886)
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae
Sous-famille Cypripedioideae

THE orchidée ! L’ « orchidée-papillon »  rien à dire !

Les phalaenopsis sont des plantes monopodiales. Elles produisent une seule tige formée par l’alternance des feuilles imbriquées l’une dans l’autre. Ces dernières sont généralement de forme oblongue assez large, à bout arrondi, plutôt épaisses.

La plante produit une abondance de racines charnues, blanchâtres. La taille varie beaucoup d’une espèce à l’autre, allant de quelques centimètres seulement pour Phalaenopsis appendiculata jusqu’à presque un mètre de long pour Phalaenopsis gigantea.

Toutes les espèces sont multiflores, produisant au minimum 3-4 fleurs par hampe florale, mais parfois plus d’une centaine pour Phalaenopsis schilleriana ou stuartiana. Les hampes sont de taille variable, les espèces portant peu de fleurs ont généralement des tiges très courtes, avec des fleurs serrées. Ces dernières ont une taille assez homogène dans le genre. Certes les espèces naines possèdent des fleurs plus petites en moyenne, mais il n’y a pas de différence marquée comme dans certains genres (Cattleya par exemple). Elles sont principalement blanches, roses, violettes, crème ou orangées, souvent tachetées de brun, pourpre, rose. Le labelle est très souvent marquée de jaune, orange et/ou rose.

Ce sont des orchidées épiphytes présentes très majoritairement en Asie tropicale : depuis le Sud de la Chine et l’Est du Tibet jusqu’en Papouasie-Nouvelle-Guinée, avec la plus forte densité en Indonésie et aux Philippines. Elles vivent pour la plupart dans les forêts tropicales humides de plaines et de moyenne montagne, bien que les espèces les plus septentrionales (Phalaenopsis wilsonii par exemple) subissent parfois en hiver des températures inférieures à zéro.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Sous-famille Vandoideae
Genre Phalaenopsis (Blume, 1827)
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae
Sous-famille Epidendroideae
Tribu Vandeae
Sous-tribu Aeridinae

La plus majestueuse, la « sexy »  : délicate elle demandera toute votre attention pour être sublime.

Vanda est un genre d’orchidées épiphytes ou épilithes des forêts tropicales d’Asie et d’Océanie. On les trouve depuis l’est de l’Inde jusqu’à Taïwan et du sud de la Chine jusqu’au nord de l’Australie.

Ce sont des orchidées monopodiales des forêts humides de basse et de moyenne altitude. Elles n’ont pas de pseudo-bulbes mais des tiges avec des feuilles engainantes. Elles produisent de nombreuses racines charnues. Les fleurs se développent à la naissance d’une feuille.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Vanda (Jones ex R.Br., 1820)
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae

Peu connaissent ce secret : la vanille est le fruit d’une orchidée ! Gardons le  entre nous  …. Chutt ! le gout et l’odeur nous ramènent à l’enfance.

La vanille est une épice constituée par le fruit de certaines orchidées lianescentes tropicales d’origine mésoaméricaine du genre Vanilla, principalement de l’espèce Vanilla planifolia.

Vanilla pompona est également susceptible de produire de la vanille, son fruit court lui valant aussi l’appellation de vanillon. Quant à Vanilla tahitensis, la vanille de Tahiti, les qualités agronomiques et aromatiques particulières de ce cultivar de Vanilla planifolia l’ont fait longtemps considérer comme une espèce distincte.

Les plantes qui produisent la vanille portent elles-mêmes le nom de vanille, ou parfois de vanillier. Ce sont les seules orchidées cultivées pour des raisons autres qu’ornementales.

La culture et la préparation de la vanille nécessitent, pour obtenir une épice richement aromatique, des soins longs et attentifs. Cela en fait, rapporté au poids, l’un des produits agricoles les plus chers au monde. Il se présente sous la forme de bâtonnets noirs et luisants, communément appelés « gousses de vanille ». Botaniquement, il s’agit cependant de capsules.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Vanilla

Son odeur rappelle la jacinthe, vous apprécierez sa faciliter de culture dans votre environnement.

Zygopetalum est un genre de plante de la famille des orchidaceaes originaire des forêts de moyenne altitude du Pérou et du Brésil.

La plupart sont des orchidées épiphytes à croissance sympodiale mais certaines sont terrestres et géophytes. Les feuilles sont longues (environ 30 centimètres) et fines, elles prolongent des pseudobulbes ovoïdes. Les fleurs ont des pétales et sépales vert et brun avec un labelle moucheté blanc et violet ou bleu voir mauve, elles sont généralement parfumées, ce parfum étant proche de celui de la jacinthe.

Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae